
Peur de décevoir : d’où vient-elle et comment s’en libérer ?
La peur de décevoir l’autre, t’amène à modifier ton comportement, à te mettre de côté. Je t’invite à comprendre d’où elle vient et comment tu peux t’en libérer
Tu as mal quelque part, le dos, le ventre, la nuque, les épaules, depuis des semaines, parfois des mois. Tu as fait les examens. Prise de sang normale. Radio normale. Le médecin te dit « c’est le stress » et te renvoie chez toi avec cette phrase qui n’explique rien et qui, souvent, te fait sentir un peu excessive : tout va bien, sur le papier. Ce que tu n’as peut-être pas encore essayé, c’est d’écouter ton corps.
Sauf que ton corps, lui, ne ment pas. Si une tension s’installe et reste, c’est qu’elle a une fonction. Elle n’est pas là par hasard, et elle n’est pas « dans ta tête » au sens où on l’entend d’habitude, comme si c’était toi qui inventais la douleur. C’est l’inverse : ton corps fait un travail que ta tête, seule, n’arrive pas à faire.
La tête et le corps sont censés communiquer en permanence, à égalité. Le problème commence quand l’un des deux prend toute la place. Une tête qui analyse, anticipe, gère, encaisse, sans jamais laisser au corps le temps de traiter ce qu’il ressent finit par déléguer. Ce qui n’a pas pu être pensé, senti, ou dit à voix haute ne disparaît pas : il se loge quelque part et se transforme en tension physique.
C’est un mécanisme souvent mis en place très tôt et pas un choix réfléchi. Une émotion qui n’a pas trouvé sa place, une colère qu’on a ravalée, une limite qu’on n’a pas posée, une fatigue qu’on a ignorée pour « tenir », a besoin d’aller quelque part. Le corps devient cet endroit-là.
Trois zones reviennent le plus souvent chez les personnes qui viennent me voir avec ce type de tensions :
Ce ne sont pas des règles universelles, mais des tendances observées régulièrement. Ce qui compte, c’est ce que ton corps, à toi, essaie de te dire. Parce que ton corps est unique et il a mémorisé des choses qui te sont propres.
Tu n’as pas besoin d’attendre un rendez-vous pour commencer. Je te proposetrois exercices simples, à faire chez toi, qui t’aident à commencer à écouter ce que ton corps essaie de te signaler.
Assieds-toi ou allonge-toi dans un endroit calme. Ferme les yeux. Parcours ton corps mentalement, de la tête aux pieds, sans rien changer, juste en observant :
L’objectif n’est pas de faire disparaître la tension. C’est de la remarquer, la ressentir, sans juger. C’est souvent la première fois que ces zones reçoivent ton attention plutôt que d’être ignorées ou combattues.
Prends un carnet, de préfèrence un petit format que tu peux emmener partout dans ton sac. Pour chaque zone de ton corps qui est tendue, voire douloureuse, tu notes si dans la journée cette tensions s’amplifie, change, apparait (si elle n’est pas tout le temps là). Tu notes tout ce que tu peux pendant au moins une semaine.
Puis, tu te poses et tu relis tout ce que tu as écrit. Et sans réfléchir, de manière spontanée, quand tu relis, quelle est la première chose qui te vient en tête ? Est-ce un souvenir, une émotion, une situation ?
C’es un indice pour comprendre pourquoi tu te tends sur cette partie de ton corps. Qu’est-ce qui est mémorisé là et qui a besoin d’être exprimé ?
Trois minutes, deux fois par jour :
Cet exercice ne « règle » rien en une fois, mais il envoie un signal simple à ton système nerveux : je t’écoute, je ne suis plus seulement dans ma tête. Fait régulièrement, il aide à rouvrir la communication entre le corps et le mental.
Ces trois exercices sont un début, pour t’aider à écouter ton corps. Ils t’aident à repérer où ça se joue dans ton corps et ce que tu as besoin d’exprimer, de laisser sortir comme émotion, comme souvenir.
Mais démêler pourquoi cette tension s’est installée précisément là, ce qu’elle traduit, et comment la laisser partir pour de bon, c’est un travail qui va plus loin que ce qu’on peut faire seule avec un carnet.
C’est exactement ce que je fais en séance de mémoire du corps : je pars de ce que ton corps montre — une zone tendue, un souffle bloqué, une posture — pour remonter à ce que ta tête n’a pas encore pu résoudre seule. À Tours ou en visio, où que tu sois.
Si tu veux en parler avant de t’engager dans quoi que ce soit, je propose une visio gratuite de 30 minutes, la Visio Déclic : on regarde ensemble ce qui se joue pour toi, et si ce travail ensemble peut t’être utile. Tu réserves ici.

La peur de décevoir l’autre, t’amène à modifier ton comportement, à te mettre de côté. Je t’invite à comprendre d’où elle vient et comment tu peux t’en libérer

Tu n’as pas décidé d’être celle qui tient tout.
Mais un jour, tu t’es rendue compte que si tu ne le faisais pas… personne ne le ferait.