
Dévalorisation silencieuse : quand ton corps se protège à ta place
Tu ne te critiques pas forcément à voix haute. Mais à l’intérieur, tu te diminues souvent sans t’en rendre compte. Et si ce n’était pas un défaut, mais une protection du corps ?
Vous arrive-t-il de réagir de façon disproportionnée face à une situation banale ?
Un mot, un regard, un silence… et tout votre corps se crispe sans raison apparente.
Vous vous dites : « Mais pourquoi ça me fait ça ? Ce n’est pas logique ! »
Et si justement, la logique n’avait rien à voir là-dedans ?
Ce que vous ressentez vient peut-être de mémoires corporelles invisibles.
Des traces inscrites dans votre corps, héritées parfois de loin, qui influencent vos choix, vos émotions, vos réactions.
On croit souvent que seule notre tête enregistre nos souvenirs. Mais en réalité, c’est tout notre corps qui garde la trace des expériences vécues.
Une odeur qui vous ramène en enfance.
Un bruit qui vous fait sursauter.
Un geste qui réveille une peur.
Le corps a une mémoire incroyable. Et cette mémoire ne se limite pas à ce que vous avez consciemment vécu :
Elle contient vos propres expériences oubliées.
Mais aussi des empreintes transgénérationnelles, héritées de votre lignée.
Un peu comme si vous étiez une bibliothèque, où chaque étagère contenait des histoires visibles… et d’autres cachées.
Certaines réactions disproportionnées sont de précieux signaux.
Elles indiquent que quelque chose de plus ancien, de plus profond, est en jeu.
Vous refaites toujours les mêmes erreurs, malgré vos efforts.
Vous ressentez une peur ou une angoisse sans raison claire.
Vous vous épuisez à faire plaisir… sans réussir à dire non.
Vous êtes envahie d’émotions face à une situation qui semble pourtant anodine.
Ces décalages montrent que ce n’est pas la situation présente qui est en cause, mais une mémoire qui se réactive en vous.
Vous avez peut-être déjà travaillé sur vous, compris vos blocages, lu des livres, suivi des thérapies…
Mais malgré tout, vous retombez dans les mêmes scénarios.
Parce que ce n’est pas la tête qui décide.
C’est le corps qui relance le film, dès qu’il reconnaît une scène qui lui ressemble.
Une cliente m’a un jour dit : « Je comprends, mais je n’arrive pas à faire autrement. »
Et c’est exactement ça. Tant qu’on ne reconnaît pas la mémoire qui agit, le scénario continue.
Asseyez-vous dans un endroit calme.
Fermez les yeux.
Pensez à une situation qui vous fait réagir de manière disproportionnée.
Puis posez-vous cette question :
« À quoi cela me fait penser, même si ce n’est pas logique ? »
Souvent, une image, un souvenir, une sensation surgit. Ce n’est pas forcément clair ni cohérent. Mais c’est une piste précieuse.
Je vous conseille également cet excellent livre, Les mémoires du corps de Myriam Brousse.
Vous n’avez pas à porter ces mémoires seules.
Dans mon accompagnement, je vous aide à identifier ces mémoires invisibles, à comprendre ce qu’elles disent de vous et à vous en libérer pas à pas.
Vous pouvez aussi écouter mon podcast pour découvrir des clés concrètes et commencer à vous écouter autrement.
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Tu ne te critiques pas forcément à voix haute. Mais à l’intérieur, tu te diminues souvent sans t’en rendre compte. Et si ce n’était pas un défaut, mais une protection du corps ?

Pourquoi est-ce que je me sens à bout alors que tout va bien ?